mardi 4 novembre 2008

LE SONORE (notes sur)



-John Oswald- Explorer le seuil de reconnaissance.
Plunderphonics (pillage sonore) : "écoutes manipulatives", Greatest Bits, Bitparade, & plaisir de la greffe. Un plunderphone, est une citation audio reconnaissable.
Plexure (19' 25") [1993-Avant] : "J'ai décidé, que j'allais essayer d'inclure tous le noms de la pop music sur un même disque - une tentative folle, mais j'ai réussi à collecter environ cinq mille pièces d'à peu près mille groupes ou interprète."



"Quand a-t-on affaire à un pillage sonore légal ou à une syllabe de musique que l'on peut reconnaître ? Je me souviens avoir entendu des concours à la radio dans lesquels une douzaine de fragments de chansons étaient joué à la suite en l'espace de quelques secondes, le but étant de les identifier. "Dans l'ordre, s'il vous plaît !" Et soudain, voici une demi-douzaine d'auditeurs avec les réponses correctes. [….] Ces concours sont incroyables. Il suffit d'un petit indice. C'est le son de telle batterie et la manière dont elle est enregistrée qui fait la différence."

www.sinsign.com/weblog/archives/2007/01/.



ANDRE AVELAS







Un charivari ou « confusion de bruit » est un rituel collectif occidental, très similaire au carnaval. Il s'en distingue toutefois en ce qu'il n'est pas lié au calendrier. Il s'agit d'un cortège dans lequel de nombreux musiciens et passants font du bruit avec toutes sortes d'objets, généralement détournés de leur usage traditionnel (ustensiles de cuisine). Cette "contre-musique" fait pendant aux musiques religieuses, à l'harmonie. C'est une parodie. Le terme désigne aussi bien le défilé en lui-même qu'un bruit discordant généré par de nombreuses personnes, du tapage ou encore du bruit accompagné de désordre. Dans ce dernier cas on parle aussi de chahut. Le rituel est attesté dès le XIV e siècle. Il se tient à l'occasion d'un mariage jugé mal assorti (c'est notamment le cas des charivaris organisés lors du mariage d'un homme âgé avec une jeune femme) ou d'un remariage. Un des charivaris les plus célèbres est celui qui fut organisé par le roi Charles VI, à l'occasion duquel périrent brûlés cinq personnes proches du roi, resté dans l'histoire sous le nom de bal des ardents.
G. Desplat, Charivaris en Gascogne. La « morale des peuples » du XVIe au XXe siècle, Berger-Levrault, 1982.
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